La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


jeudi 15 septembre 2016

Mon sac à main.

Mon sac à main m'énerve. Il est trop lourd. Toujours. Et je n'y trouve jamais rien. Ou plutôt je fais des trouvailles inutiles, plus surprenantes les unes des autres, mais je ne mets jamais la main sur ce dont j'ai besoin lorsque j'en ai besoin. 

Régulièrement (non, pas quotidiennement, régulièrement veut dire tous les mois, ou deux mois, ou trimestriellement ? Bref, le temps passe tellement vite...), je vide mon sac pour essayer d'y remettre de l'ordre. Je trie mouchoirs utilisés ou pas, billets de parking, de cinéma, bons périmés, j'y trouve des stylos qui ne sont pas les miens...  Je découvre un tube de crème pour les mains sans le bouchon (aïe !), je remets la main sur mon bâton à lèvres que je croyais avoir perdu,  sur des pièces de monnaies et des jetons pour caddies, des bonbons contre les maux de gorge, et sur un antalgique un peu amoché... puis enfin, sur le bouchon du tube de crème pour les mains...

Quand je retourne mon sac, je réagis un peu comme quand je rentre dans la chambre de mes Zados, : Ohhh ce chenil ! Quoi, j'avais encore ça ? Ahhh, c'est ici ce truc que je cherchais ! Mais qu'est-ce que ça fiche là cette chose ? Ces biscuits tout écrabouillés, beurk !  C'est quoi ce Tic-Tac abandonné ?!?! Pourquoi ces chaussettes sont là ? Arghh c'est un chewing-gum de seconde main bouche dans ce papier ! Ce que c'est dégueux !!! 
Merci de n'en souffler mot à mes Zados !
Voilà. J'ai vidé mon sac. Devant vos Zyeux en plus !!!
Je jette tout ce qui devrait être à la poubelle à la poubelle, et de dépit, trop dur de faire un tri, je remets tout le reste dans mon sac. Au cas où, on ne sait jamais.
Fraîchement trié, et ça se voit même pas.
Quand il faut un mouchoir, j'en ai pas. A peine arrivée à la maison j'y remets quelques paquets.
Quand il me faut un sparadrap, car quelqu'un ou moi-même à des cloques au pied,  je n'en ai plus, ou ils sont dans un état si pitoyable,... qu'il vaut mieux vite le mettre hors d'état de nuire.
Quand il me faut un antalgique, j'en ai plus ou, en fait, il est au fond du sac et pas dans sa pochette habituelle...et quelque peu...uhhhhm, le comprimé lui-même aurait besoin d'un antalgique. 
Quand il me faut de la monnaie pour le parking, mon porte-monnaie est vide, et toutes mes pièces se cachent au fond du sac, mais je n'y pense pas à cet instant précis. Et parfois c'est plutôt très embêtant.

Dans mon sac, il y a une poche exprès pour y mettre mon smartphone. Je trouve ça trop pratique, car comme ça, je le retrouve facilement ! Voilà une des raisons pourquoi j'ai craqué pour ce sac ! MAIS, il y a un grand MAIS : je ne le range JAMAIS dans cette poche, du coup, dès que je sors de la maison et que je le cherche, je crois l'avoir oublié, et après avoir cherché chez moi sans succès, je me remets à  farfouiller dans mon sac et... il était au milieu du fatras... Ça ne m'arrive pas qu'à moi, si ?

Mon sac est grand. J'aime bien car je peux y mettre ma gourde d'eau (mon bib comme je l'appelle parfois, ça me rajeuni), mon agenda si besoin,  selon la saison et la météo, des gants, même parfois des chaussettes (si si, si des fois que j'ai un coup de froid, je suis frileuse des pieds, moi !), mes lunettes de soleil, mon petit parapluie.... Ainsi que de multiples pochettes, une pour les médicaments (jamais ceux dont j'ai besoin), une autre avec tout ce qu'il faut que les hommes n'utiliseront jamais (non, pas le maquillage, les autres trucs, quoi...)...

Mais quand je réfléchis sur tout ce barda que je n'utilise jamais (à part un mouchoir de temps en temps, mon porte-monnaie un peu plus souvent, mon bib régulièrement et mon smartphone tout le temps), je me demande à quoi ça rime de transbahuter péniblement toujours tout ça. 

Au cas où. Oui, au cas où.
Mais quand le "cas où" surgit, ça se passe en général comme ceci : 
Une amie/collègue : - Arghhhh, j'ai un de ces mal de tête !
Moi, toute fière : - Tu veux un anti-douleur ? Un paracétamol ? Un Irfen ? J'ai ce qu'il te faut, tu as le choix ! dis-je, tout en farfouillant dans mon sac avec ardeur (il en faut)...
Puis, moi, dépitée : - Euhhhh, désolééééééée, là, je crois que je n'ai plus rien.

Même chose pour les mouchoirs, bonbons pour la gorge, sparadraps, stylos, etc. 
Déprimant. 
Voilà. J'ai vidé mon sac. Ça va ?

PS : j'aime l'ordre et la propreté. Vraiment. Et être organisée, à jour et efficace. Mais il y a deux endroits où c'est le flop complet : dans mon sac et... dans ma tête. Je ne sais pas si le sac à main de la femme est toujours le prolongement de l'ordre qui règne ou pas dans sa tête. Je n'irais pas jusque là, mais...bon.
PS 2 : en fait je fais tout faux. Je devrais faire comme un homme. Voyager léger : le porte-monnaie dans une poche. Le smartphone dans l'autre. Et les clés quelque part ailleurs.
Mince. Mes clés. Elles sont où ?

Le p'tit mot spi :
Dans nos vies, nous nous encombrons de tellement de choses inutiles ! Toutes ces blessures qu'on ne peut pardonner, toutes ces pensées qui nous freinent dans nos projets, nos envies ! Ces peurs qu'on ne lâche pas, ce manque de confiance en soi qui nous empêche de commencer d'accomplir nos rêves. J'aimerais tellement aller là-bas, mais si l'avion tombait ? J'aimerais tellement commencer d'apprendre cette langue, mais si je n'y arrive pas ?
Et puis si on triait tout ce fatras inutile qu'on garde "au cas où", qu'on jetait tout ça au loin... Et pis si on gardait juste confiance, si on gardait le lien avec le Ciel, avec Dieu, tel notre smartphone si indispensable dans notre sac...
Et si pour le reste on arrêtait de s'en faire et qu'on se confiait dans Celui qui nous aide si on lui laisse une place dans nos vies ?
Cela irait mieux, non ? On avancerait bien plus léger ! Chiche !

Confie-toi en l'Eternel de tout ton cœur et ne t'appuie pas sur ton intelligence! Reconnais-le dans toutes tes voies et il rendra tes sentiers droits. Ne te prends pas pour un sage, crains l'Eternel et détourne-toi du mal: cela apportera la guérison à ton corps et un rafraîchissement à tes os. Proverbes 3 : 5-7

Il est dur d’échouer, mais il est pire de n’avoir jamais tenté de réussir.
Franklin Roosevelt

Que notre faiblesse soit l’occasion pour nous de voir la puissance de Dieu à l’œuvre dans notre vie.

Ce n'est pas en réfléchissant que tu sauras si quelque chose va réussir. L'important, c'est d'essayer !

Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait ! Marc Twain

vendredi 9 septembre 2016

Autour de la table.

Nous voici tous à table. Autour d'un bon repas. Ou pas. Ou plutôt autour d'un bon repas pour certains, d'un bof repas pour d'autres. Mais c'est le même repas. Enfin, j'pense qu'vous avez compris. 

Et ça discute. Et ça parle. Papa-maman écoutent. Ou essaient de se faire comprendre. Celui-ci coupe la parole à celle-ci. Ça discute dans tous les sens. Animation. 

Puis Fiston 1er commence de discuter boulot. Il est en train de se former dans un EMS. Donc, dès qu'il amorce le sujet, Fiston 2e et mon Nommamoi, commencent à se crisper. Surtout Fiston 2e. Mon Nommamoi, d'un coup, s'envole au loin en pensée : il fait un effort de concentration sur sa nourriture ou sur des problèmes du boulot à régler. Ainsi, il arrive à faire abstraction, un moment en tout cas, du vécu du jour de Fiston 1er : nettoyage de diarrhée- de stomie- changement de poche urinaire- problème avec une personne qui urine dans des endroits improbables, qu'il faut nettoyer- pansement d'une plaie suite à un membre amputé, etc. Il n'a pas le temps de finir le premier sujet que Fiston 2e, après avoir émit un râle bruyant d'homme blessé à mort, se lève avec son assiette et s'en va. Mon Nommamoi, ne résiste plus : Bon, tu as fini maintenant ? On mange ! Manana 2e écoute de toutes ses oreilles, elle, vu qu'elle vient de commencer la même formation. Et moi, j'en redemande... mais parfois, j'attends tout de même d'avoir terminé le contenu de mon assiette avant d'aborder certains détails... puis ça discute prise de sang-injection-décès-abcès... à trois maximum, les autres ont fui. 
Voilà 3 ans que ça dure...
Oui, les repas en famille, peuvent être passionnants... pour moi. 

Mais voilà.
Fiston 2e vient de débuter sa formation d'informaticien qui dure 4 ans. Depuis 3 semaines. Et il rentre tout motivé et, à présent, autour de la table, il partage sur ce qu'il apprend. Et je n'y comprends déjà RIEN. Mon Nommamoi n'est plus aussi concentré sur le contenu de son assiette, mais discute avec son fiston calculs biliaires binaires ? rénaux banaux ?  (désolée, impossible de retenir les termes)... et Excell. Quand il amorce le sujet de Word, mon visage s'éclaire, jusqu'à ce qu'il me parle avec des termes inconnus (de moi).  Fiston 2e, Manana 2e et moi-même essayons de nous concentrer sur leurs bla-blas qui nous ont l'air bien intéressants à les voir... mais nous abandonnons assez rapidement... Autant essayer de comprendre le frison. Ik begryp it net neat. (si si, le frison est une langue, je viens de l'apprendre ! Haha, pardon, euhhh, si quelqu'un est frisonais parmi mes lecteurs, je me tais ! Haha ! Uhm)
Je me tourne vers mon grand :  Et pis, Fiston 2e, tu disais avec cette escarre ? Il est purulent ?

Du même ventre. Ils sont sortis tous les deux du même ventre. Du mien.  Je vous assure. Je m'en souviens. Aïe ! Bientôt 19 et 16 ans. Physiquement, ils se ressemblent de plus en plus. Les gens commencent à les confondre. Mais maman, toi aussi, tu te trompes toujours ! Euh.... oui, mais moi c'est juste les prénoms que je mélange. Les têtes, je les reconnais encore. 

Et tellement différent ses deux gars. Chacun sa personnalité. L'une n'est pas mieux que l'autre. Chacune a ses points forts, ses points négatifs. 
Ils sont uniques. 
Je les zaime. Je suis fière d'eux. 
Il faut de tout pour faire un monde. 

Merci mes gars d'être tels que vous êtes ! (mais s'il vous plaît, ramassezzzzzzz vos chaussettes, m'enfin !)

Bon appétit !

Le p'tit mot psy (euhhh spi !)
Combien de fois nous aimerions être comme tel ou telle, avoir telle capacité, nous croyant moindre que l'autre, parce que l'on ne peut pas faire l'une ou l'autre chose tant désirée. 

Au lieu de pleurnicher sur tous nos manques (qui sont réels bien souvent !), remercions Dieu pour nos qualités, demandons-lui de nous montrer celles qu'on ignore, et de nous aider à les utiliser au mieux, pour amener du positif, un peu de la Lumière & de l'amour de Dieu autour de soi, dans des réalités si sombres parfois... Juste une petite flamme d'allumette peut déjà faire beaucoup dans une nuit noire...

J'aime le chapitre de 1 Corinthiens 12 et particulièrement les versets 14-25. Oui, chacun, avec nos capacités différentes nous sommes utiles sur cette terre. C'est un cadeau de Dieu, utilisons-les pour Lui ! Demandons-Lui qu'Il nous y aide, on a besoin de Son aide pour cela, humains imparfaits que nous sommes ! La chance c'est que comme Il nous a créé, Il sait comment on fonctionne !

Chaque personne est unique et irremplaçable (même si on dit que personne n'est irremplaçable, bon, vous m'avez compris) ! Même toi ! (et moi aussi alors ?)

jeudi 8 septembre 2016

Bouquin-news : - 1 mois !

Reste un mois jusqu'à sa sortie, le 8 octobre 2016 !
Pour "fêter" ça, je vous dévoile la couverture !
Tadaaaaam !

A bientôt ;-)

Sarah